#2 Comment j'ai créé mon entreprise de pâtes à tartiner - Partie 2

Suite partie 1...


Septembre 2019


Officiellement, je devais commencer la fac le 10 septembre. Officieusement, j'ai très vite entrepris les démarches pour demander une année de césure, ce qui me permettrait de créer mon entreprise. Au niveau administratif, j'en ai bavé... : ma fac n'avait visiblement jamais eu de demande de césure avant le démarrage de la L1 (première année de licence à l'université) et n'avait aucune idée de comment gérer ma demande. Après plusieurs allers-retours pendant un mois et demi avec des responsables administratifs heureusement assez aidants (une fois le rush de la rentrée universitaire derrière eux), j'ai enfin obtenu cette précieuse année de césure. L'avantage (versus abandonner carrément l'université) est de sécuriser ma place pour l'année prochaine si besoin.

Une fois tout ça réglé, j'ai pu me consacrer entièrement à la mise en place de mon projet. L'idée, je l'ai eue dès le début du mois de septembre, lorsque la perspective de la rentrée universitaire en éco-gestion s'est rapprochée à grande vitesse. Je ne m'y projetais pas du tout! Décider de créer mon entreprise a donc été à la fois, je l'assume, une échappatoire à la fac ET la réalisation d'un rêve déjà ancien.

Alors disons-le, je n'avais absolument aucune idée de tout ce qu'il fallait faire pour créer son entreprise. J'avais lu et entendu que c'était le parcours du combattant, que c'était très compliqué en France mais qu'à la fin ça en valait le coup : indépendance et liberté, plaisir de se lever tous les matins avec un objectif très personnalisé.



Quelles ont été les premières étapes ?


Je précise que ce que j'expose ici correspond à ma propre expérience et que je ne prétends pas évidemment avoir suivi le meilleur chemin possible. J'ai avancé au fil de mes lectures de livres, de sites internet, de rencontres avec des professionnels de la création d'entreprise et d'entrepreneurs.

J'ai tout d'abord commencé par chercher l'objet de mon entreprise : j'avais plusieurs idées à l'esprit mais celle qui très vite s'est imposée concernait l'alimentaire. Il se trouve que j'ai grandi dans un univers familial où on aime manger de bonnes choses et moi-même j'aime cuisiner. Un autre critère important pour moi, comme pour beaucoup de ma génération, tournait autour de la notion d'éco-responsabilité : préserver la nature et consommer des produits biologiques, lorsque c'est possible, me semble essentiel.

Il a fallu, dans ce domaine alimentaire, que je recherche les types de produits qui pouvaient être fabriqués à la fois simplement et dans le respect de la sécurité pour les consommateurs. C'est ainsi que se sont imposées les pâtes à tartiner aux noix (amandes, noisettes, cacahuètes, ...) et au chocolat. Elles sont faciles à produire et à conserver, très gourmandes et offrent une qualité nutritionnelle vraiment intéressante pour les consommateurs qui souhaitent bien se nourrir... Dès lors que les recettes sont bien pensées ;)


Puis j'ai cherché un nom de marque qui permettrait de visualiser l'univers de mes produits. Je voulais associer qualité, fun et éco-responsabilité autour d'une mascotte rigolote et reconnaissable, qui puisse plaire aux adultes et aux enfants. C'est ainsi que mon "greedy squirrel" est né! Un "greedy squirrel", c"est un écureuil gourmand et coquin qui aime se faire plaisir. Et pourquoi ce nom en anglais...? C'est un clin d'oeil à mes origines à moitié australiennes (mon papa) et aux tartines délicieuses qu'il m'a si souvent préparées quand j'étais enfant, à base de purée d'amandes ou de beurre de cacahuètes.


Attention, bien naturellement et en accord avec mes valeurs, les pâtes à tartiner The Greedy Squirrel sont toutes fabriquées en France.


Je vous propose de continuer vers l'article suivant, où j'y raconte un peu comment je m'y suis prise pour les démarches administratives.



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